{"id":30653,"date":"2026-07-21T10:47:21","date_gmt":"2026-07-21T08:47:21","guid":{"rendered":"https:\/\/www.retarus.com\/blog\/?p=30653"},"modified":"2026-08-14T10:00:46","modified_gmt":"2026-08-14T10:00:46","slug":"le-spam-cest-ce-qui-derange-pourquoi-les-utilisateurs-finaux-devraient-toujours-avoir-le-dernier-mot","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.retarus.com\/blog\/fr\/le-spam-cest-ce-qui-derange-pourquoi-les-utilisateurs-finaux-devraient-toujours-avoir-le-dernier-mot\/","title":{"rendered":"Le spam, c\u2019est ce qui d\u00e9range : pourquoi les utilisateurs finaux devraient toujours avoir le dernier mot"},"content":{"rendered":"\n
La question para\u00eet simple au premier abord : qu\u2019est-ce que le spam, au juste ? Pourtant, toute personne travaillant dans le domaine de la s\u00e9curit\u00e9 des e-mails sait que la r\u00e9ponse est loin d\u2019\u00eatre \u00e9vidente et qu\u2019elle peut rapidement prendre une dimension presque philosophique. Les ransomwares, les tentatives de phishing ou les e-mails frauduleux peuvent aujourd\u2019hui \u00eatre d\u00e9tect\u00e9s de mani\u00e8re tr\u00e8s fiable gr\u00e2ce \u00e0 des algorithmes modernes. Les choses se compliquent en revanche lorsqu\u2019il s\u2019agit de messages parfaitement l\u00e9gitimes, tant sur le plan technique que juridique, mais que leurs destinataires jugent malgr\u00e9 tout g\u00eanants.<\/p>\n\n\n\n
C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment l\u00e0 que commence la zone grise entre le spam classique et ce que l\u2019on appelle, comme son nom l\u2019indique, le \u00ab greymail \u00bb. Il s\u2019agit notamment de newsletters, d\u2019e-mails marketing ou d\u2019autres envois de masse auxquels les destinataires se sont inscrits volontairement et en toute conformit\u00e9 avec la l\u00e9gislation, mais qui, avec le temps, ne suscitent plus gu\u00e8re d\u2019int\u00e9r\u00eat, voire sont d\u00e9sormais per\u00e7us comme ind\u00e9sirables.<\/p>\n\n\n\n
Au fil des ann\u00e9es, nous avons abord\u00e9 cette question avec des clients issus des secteurs les plus divers. Le constat est particuli\u00e8rement clair : pour les utilisateurs finaux, le spam ne correspond pas toujours \u00e0 une d\u00e9finition technique. Est consid\u00e9r\u00e9 comme spam tout ce qui est per\u00e7u comme \u00ab aga\u00e7ant \u00bb dans le cadre du travail quotidien et dans leur propre bo\u00eete de r\u00e9ception.<\/p>\n\n\n\n
Les \u00e9quipes informatiques se retrouvent ainsi face \u00e0 un dilemme. D\u2019un c\u00f4t\u00e9, elles souhaitent limiter au maximum le nombre d\u2019e-mails ind\u00e9sirables qui atteignent la bo\u00eete de r\u00e9ception. De l\u2019autre, personne ne veut bloquer par erreur des communications parfaitement l\u00e9gitimes.<\/p>\n\n\n\n
Fort de cette exp\u00e9rience, Retarus adopte depuis de nombreuses ann\u00e9es une approche diff\u00e9rente. En plus des cat\u00e9gories classiques Spam<\/strong> et Threats<\/strong>, Retarus Email Security<\/a><\/strong> propose une cat\u00e9gorie suppl\u00e9mentaire : Newsletter<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n Cette approche offre plusieurs avantages. Les utilisateurs identifient imm\u00e9diatement les messages class\u00e9s comme greymail. Que ce soit dans la quarantaine en ligne accessible via le navigateur ou dans le rapport quotidien Email Security Report<\/strong> (\u00ab Digest \u00bb), ces messages sont pr\u00e9sent\u00e9s de mani\u00e8re transparente dans une cat\u00e9gorie d\u00e9di\u00e9e (voir les captures d\u2019\u00e9cran).<\/p>\n\n\n\n